Consommations et Societes
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Dominique Desjeux Activités

2013, Livres de D. Desjeux et résumés

Livres de D. Desjeux et résumés

  • Desjeux Dominique, 2006, La consommation, Paris, PUF, collection Que-sais-je ?
  • Une présentation des approches sur la consommation depuis T. Veblen et M. Halbwachs jusqu’à l’ethnomarketing aujourd’hui en passant par P. Boudieu, M. Douglas et le postmodernisme de Featherstone et de M. Maffesoli à partir de la méthode des échelles d’observation.
  • De nombreux auteurs anglophones non encore traduits sont présentés succinctement comme McKendrick ou J Brewer en histoire, C. Campbell, R. Belk ou D. Slater en sociologie, D. Miller en anthropologie. De nombreux chercheurs et jeunes chercheurs ont été évoqués comme O. Badot, F. Cochoy, B. Cova, Alison Clark ou Isabelle Garabuau-Moussaoui pour montrer le dynamisme des approches contemporaines (cf. la blibliographie à la fin du que sais-je?)
  • C’est une approche pluridisciplinaire qui intègre l’histoire de la consommation, la sociologie, l’anthropologie, l’économie et le marketing même si l’accent est plus mis sur la sociologie et l’anthropologie
  • Le livre présente de façon concrète deux méthodes qualitatives tirées de l’ethnomarketing : la méthode des itinéraires en général et la méthode des étapes des cycle de vie appliquée au maquillage des jeunes
Desjeux Dominique, 2005, « La poste en mutation », in Olivier Badot, Marc Benoun (éds.), 2005, Commerce et distribution : prospectives et stratégies, Paris, Economica, pp 87-108.

 

  • Desjeux Dominique, 2004, Les sciences sociales, Paris, PUF, collection Que-sais-je ?
  • Une approche comparative des différentes disciplines en sciences sociales et humaines qui présente l’histoire, l’économie, la sociologie, l’anthropologie, la psychologie, l’architecture et la géographie en fonction de leurs échelles d’observation macro, meso ou micro sociales de la société, des organisations, de la famille et de l’individu
  • C’est une méthode empirique, concrète et inductive. Le livre montre comment l’utiliser à partir de trois problèmes concrets: les prises de décision dans la vie quotidienne et les organisations, les processus d’innovation et de changement, et enfin les relations interculturelles de la géopolitique aux interactions sociales.
  • Le livre permet deux conclusions. La première est qu’il est impossible de faire une description empirique globale de toutes les informations recueillies et donc qu’il n’y a pas de cause première ni de discipline première. Il n’y a que des découpages qui permettent de voir un « morceau » de la réalité sociale. C’est donc une approche « relativiste méthodologique » qui donne une place importante au point de vue d’observation concret pour juger de la fiabilité d’une information, d’une étude ou d’une recherche. Le vrai est ici relatif au point de vue d’observation mais il reste bien qu’il existe du vrai. De même la méthode des échelles d’observation montre qu’il est possible de généraliser mais que ce sont toujours des « généralisations limitées » sous contraintes des conditions de l’enquête et de l’accumulation des enquêtes.
  • L’autre conclusion qui en découle est que les théories individualistes (ou holistes) en sciences sociales quand elles se présentent comme une explication générale de la société relèvent d’un effet d’observation. Les théories individualistes confondent le fait que les sociétés occidentales sont individualistes en valeur et en droit et le fait que si on quitte l’échelle d’observation individuelle, échelle qui montre bien l’existence d’individus uniques et en partie libres, qui est la leur, on peut observer aux échelles plus meso ou macro-sociales des contraintes, des normes sociales, des rapports de pouvoir, des effets d’appartenance sociale, des effets de domination qui sont les indicateurs du jeu collectif dans lequel les individus sont engagés. Les deux conclusions sont donc vraies mais à deux échelles différentes. Il y a des individus, il y a des interactions et il y a du collectif mais qui ne sont visibles qu’à certaines échelles d’observation.
  • Note de lecture.
Desjeux Dominique, 2004, « Post face » au livre de J.M. Normand, Les nouveaux comportements de la consommation, PUF, Paris, 12 p. (avec une démonstration sur le fonctionnement magico-religieux du marketing moderne comme rituel animiste de transsubtantiation des biens de consommation grâce au packaging et à la marque)
Remy Eric, Garabuau-Moussaoui Isabelle, Desjeux Dominique, Filser Marc (éds.), 2003, Sociétés, consommation et consommateurs, Paris, L’Harmattan, 153 p.Desjeux Dominique, 2003,  » La consommation en sociétés « , in Remy Eric, Garabuau-Moussaoui Isabelle, Desjeux Dominique, Filser Marc (éds.), 2003, Sociétés, consommation et consommateurs, Paris, L’Harmattan, pp. 21-23

 

Zheng Lihua, Desjeux Dominique, Boisard Anne Sophie, 2003, Comment les chinois voient les européens, Paris, PUFCompte rendu de lecture

 

Desjeux Dominique, Sophie Taponier, Isabelle Garabuau-Moussaoui, Cécile Pavageau, Isabelle Ras, Esther Sokomowski, 2003, « La consommation et les objets du quotidien comme analyseur des trajectoires de la précarité des  » SDF « , in Représentations, trajectoires et polituqes publiques : les SDF, PUCA, ministère de l’Equipement, pp 89-107
Garabuau-Moussaoui Isabelle, Palomares Elise, Desjeux Dominique (éds.), 2002, Alimentations Contemporaines, Paris, l’Harmattan, 256 p.Desjeux Dominique, 2002, « Préface », in Garabuau-Moussaoui Isabelle, Palomares Elise, Desjeux Dominique (éds.), Alimentations Contemporaines, Paris, l’Harmattan, pp. 13-54Ciosi-Houcke Laure, Pavageau Cécile, Pierre Magali, Garabuau-Moussaoui Isabelle, Desjeux Dominique, 2002,  » Trajectoire de vie et alimentation. Les pratiques culinaires et alimentaires révélatrices des constructions identitaires et personnelles « , in Garabuau-Moussaoui Isabelle, Palomares Elise, Desjeux Dominique (éds.), Alimentations Contemporaines, Paris, l’Harmattan, pp. 307-330 
Zheng Lihua, Dominique Desjeux (éds.), 2002, Entreprise et vie quotidienne en Chine. Approche Interculturelles, Paris, l’Harmattan, Coll. Logiques Sociales, 301 p.Dominique Desjeux, Yang Xiaomin, Zheng Lihua, Anne Sophie Boisard, Sophie Taponier
 » Ethnographie des itinéraires de la consommation alimentaire à Guangzhou « , pp. 97-118,
 » Les signes de la confiance et de la méfiance dans la consommation quotidienne urbaine (Guangzhou, Chine)  » pp. 119-134,
 » Anthropologie du bricolage en Chine, à Guangzhou « , pp. 134-156,
 » Les enjeu professionnels de la mémoire en Chine « , pp157-166
Desjeux Dominique, 2002,  » Le déménagement un drame quotidien  » « , in Segaud Marion, Brun Jacques, Driant Jean Claude, Dictionnaire de l’habitat et du logement, Paris, Armand Collin, pp. 115-118
Desjeux, Dominique,  » Les espaces sociaux du déchet : une microsociologie du quotidien encastrée dans le macrosocial « , postface, in Magali Pierre (coord), 2002, Les déchets ménagers, entre privé et public. Approches sociologiques, Paris, l’Harmattan, pp. 173-181
Garabuau-Moussaoui Isabelle, Desjeux Dominique (éds.), 2000, Objet banal, objet social. Les objets quotidiens comme révélateurs des relations sociales, Paris, l’Harmattan, 256 p.
Zheng Lihua, Desjeux Dominique (éds.), 2000, Chine-France. Approches interculturelles en économie, littérature, pédagogie, philosophie et sciences humaines, Paris, L’Harmattan, 312 p.
Bonnet Michel, Dominique Desjeux (éds.), 2000, Les territoires de la mobilité, Paris, PUF, 224 p.
Desjeux Dominique, Magdalena Jarvin, Sophie Taponier (éds.), 1999, Regards anthropologique sur les bars de nuit. Espaces et sociabilités, Paris, L’Harmattan, coll. « Dossiers Sciences Humaines », 209 p.

CNRS INFO 376 – juillet 1999

Retiens la nuit…
Enquête sur un nouveau rite de la jeunesse : les bars de nuit

Dans toutes les sociétés, des rites marquent le passage de l’adolescence à l’âge adulte. Il y a quarante ans, des rites institutionnels agraires et religieux structuraient encore la société française. Une enquête consacrée à la pratique moderne des bars de nuit montre que les rituels d’autrefois se sont transformés en une multitude de micro-rituels. Ce travail collectif, dirigé par trois chercheurs du CNRS*, paraît sous le titre Regards anthropologiques sur les bars de nuit (L’Harmattan).

La nuit offre un espace d’imaginaire et de liberté où les jeunes semblent pouvoir s’affranchir des contraintes du quotidien et transgresser l’ordre du jour. Y font-ils pour autant n’importe quoi ? Une enquête de terrain a été menée au café Oz, en plein cœur des Halles à Paris, auprès d’une population jeune (20-30 ans), de classe moyenne, plutôt urbaine. L’ambiance de liberté et de sécurité de ce café australo-anglophone tient à la sélection discrète faite à l’entrée et à la liberté de mouvement et de contact qui règne à l’intérieur grâce à la pratique du cash and carry (1). Les jeunes y vont, surtout à l’heure du crépuscule (18-22 h) et de la nuit (après 22 h), pour y boire un verre (87 %), voir des copains ou faire des rencontres (60 %), écouter de la musique (34 %)…

Le sentiment de liberté et de convivialité se développe à l’intérieur du bar d’autant plus que des frontières invisibles mais strictes encadrent implicitement l’action de chacun. Le bar de nuit n’est pas un lieu anarchique, sans règle ; il favorise le développement de relations anonymes et ponctuelles selon un code de rencontre fondé sur la superficialité. Il permet de lever les barrières qui limitent les rencontres dans la vie quotidienne du jour et de ne pas entrer dans une relation trop approfondie avec une personne inconnue. Il permet à tout moment de s’engager et de se retirer de la vie sociale. L’alcool, un des éléments centraux de la vie nocturne (chez les garçons car la division sexuelle persiste, comme lors de la “ drague ” où l’initiative leur revient), joue un rôle clé dans ce mécanisme de levée des barrières, sous le contrôle des pairs. Son usage reste limité dans le temps et réservé à un espace de la nuit, comme la relation engagée dans le bar. L’argent, lui aussi, change de valeur la nuit, semblant pouvoir se dépenser facilement.

A travers la pratique des bars de nuit, l’enquête décrit une partie des activités d’une étape du cycle de vie, le passage de l’adolescence vers l’âge adulte. Il apparaît que cette période de la vie, pour une partie de la jeunesse, est composée d’un ensemble de pratiques ritualisées, associées notamment à des comportements d’opposition à certaines normes sociales du jour et des adultes. Une opposition de l’ordre de l’inversion, voire de la transgression, de la libération dans l’imaginaire par rapport à un quotidien banalisé, plus que de l’ordre d’une critique sociale ou d’une contestation politique. Le monde de la nuit est un théâtre, le désordre reste symbolique.

Le bar de nuit n’est pas en lui-même un rite initiatique de passage, c’est un micro-rituel, comme le permis de conduire, le baccalauréat, le service militaire, les rallyes, les déménagements fréquents, le bijou en or reçu à 18 ans, les “ premières fois “ – premier rapport sexuel, première cuite… Pris séparément, ces micro-rituels du quotidien, dont on observe la multiplication, n’ont pas de sens particulier. Cette enquête, ainsi que plusieurs études consacrées aux jeunes, confirment que c’est leur accumulation qui fait sens et délimite une période de passage et de transformation dans le cycle de vie de la jeunesse. Elle a la même fonction d’aide au passage que les anciens rites institutionnels, mais sur une plus longue période (parfois sur plus de 10 ans). Certains éléments des rituels traditionnels (2) sont conservés : les jeunes se retrouvent avec le groupe de pairs dans un espace à l’écart de la société, ici celui des bars de nuit, mais le groupe de pairs a remplacé la famille, la communauté villageoise ou le groupe des anciens. On retrouve aussi dans ces micro-rites des formes de mise à l’épreuve des capacités physiques et morales.

Les comportements observés dans les bars de nuit parisiens, apparemment désorganisés, renvoient à des règles, à des structurations sociales implicites fortes, faites de conduites prescrites, permises ou interdites. Certains des jeunes interviewés prévoient peu à peu de se ranger en fréquentant moins le milieu de la nuit, ne voyant plus l’intérêt de sortir tous les soirs. L’arrêt de ces pratiques agit comme un marqueur du passage, il signifie que le passage est terminé, et que le jeune désormais va vivre selon les normes de la vie sociale.

Référence :

Regards anthropologiques sur les bars de nuit : espaces et sociabilités, Dominique Desjeux, Magdalena Jarvin, Sophie Taponier, L’Harmattan (Logiques sociales, dossiers)

208 p. –130 F. (je crois)

Dominique Desjeux, professeur, Magdalena Jarvin, doctorante, et Sophie Taponier, chercheur associé, sont membres du CERLIS (Centre de Recherche sur les Liens Sociaux, CNRS, Paris V-Sorbonne) avec la collaboration de Sylvaine Connord, chargé de cours à Paris X, et les étudiants du Magistère de sciences sociales appliquées aux relations interculturelles de Paris V-Sorbonne

(1) Pratique anglo-saxonne où chacun commande sa boisson, la paie comptant et l’emporte vers son groupe ou une table où il sera possible d’engager la conversation, de se faire de nouveaux contacts, ou de rester au bar.

(2) Dans les sociétés traditionnelles, les rites de passage concernent les adolescents ayant atteint la puberté; Ilsfont l’apprentissage d’un certain nombre de savoirs, ayant pour but une préparation au statut adulte.

Les approches utilisées sont quantitatives et qualitatives, fondées sur l’observation, l’entretien face à face et la photographie.

80 % des jeunes interrogés sont célibataires, avec une majorité de garçons, 75 % ont moins de 30 ans, ils sont anglophones à 80 % et habitués à pratiquer plusieurs sortes de bars à 90 %.

Contact :

Dominique DESJEUX,

tél. :01 42 23 56 25

mél : desjeux.argonautes@francenet.fr

Contact département :

Annick TERNIER,

communication sciences de l’homme et de la société,

tél. : 01 44 96 43 10

mél : annick.ternier@cnrs-dir.fr

 

Desjeux Dominique, Anne Monjaret, Sophie Taponier, 1998, Quand les français déménagent. Circulation des objets domestiques et rituels de mobilité dans la vie quotidienne en France, Paris, PUF, 267 p.
Desjeux Dominique, Cécile Berthier, Sophie Jarraffoux, Isabelle Orhant, Sophie Taponier, 1996, Anthropologie de l’électricité. Les objets électriques dans la vie quotidienne en France, Paris, L’Harmattan, 220 p.
Fabbrizzio Claude, (avec la participation de Desjeux Dominique et Xavier Dupuis), 1995, La dimension culturelle du développement, vers une approche pratique, Paris, UNESCO, 240 p. (traduit en anglais, espagnole, arabe, russe, chinois et mongol)
Desjeux Dominique, Taponier Sophie, 1994, Informatique, décision, et marché de l’information en agriculture. Anthropologie de l’innovation : des logiciels d’aide à la décision aux systèmes d’informations géographiques, Paris, L’Harmattan, 380 p.
Desjeux Dominique, Favre Isabelle, Joëlle Simongiovani, (avec la collaboration de Sophie Taponier), 1993, Anthropologie d’une maladie ordinaire, Étude de la diarrhée de l’enfant en Algérie, Thaïlande, Chine et Égypte, Paris, L’Harmattan, 256p.
Desjeux Dominique, Isabelle Orhant, Sophie Taponier, 1991, L’édition en sciences humaines, Paris, L’Harmattan, 238 p.
Desjeux Dominique, (avec la collaboration de Sophie Taponier), 1991, Le sens de l’autre. Stratégies, réseaux et cultures en situation interculturelle, Paris, L’Harmattan, 169 p. (3ème édition, 2000 et 2ème partie traduite en anglais)

 

Desjeux Dominique, 1987, Stratégie paysanne en Afrique Noire : le Congo, essai sur la gestion de l’incertitude, Paris, L’Harmattan, 247 p.
Desjeux Dominique, (éd.), 1985, L’eau, quels enjeux pour les sociétés rurales, Paris, L’Harmattan, 247 p. (introduction traduite en anglais)
Sanchez-Arnau Juan Carlos, Desjeux Dominique, (éds.), 1983, La culture, clé du développement. Paris, L’Harmattan/Unesco, 195 p. (2ème édition, 1994)
Desjeux Dominique, 1979 La question agraire à Madagascar, Paris, L’Harmattan, 195p.
Friedberg Erhard, Desjeux Dominique, 1973, Le système d’intervention de l’État en matière industrielle et ses relations avec le milieu industriel, Paris, AUDIR, Micro-Hachette, 96p.
Friedberg Erhard, Desjeux Dominique, 1973, Le ministère de l’industrie et son environnement, Paris, AUDIR, Micro. Hachette, 61 p.
Desjeux Dominique, 1973, Le corps des mines ou un nouveau mode d’intervention de l’État, Paris, AUDIR, Micro. Hachette, 96 p.

 

 

 

Chapitres de livres collectifs

Desjeux, Dominique, 2002,  » L’innovation entre acteur, structure et situation  » in Norbert Alter (sous la direction de), Les logiques de l’innovation – Approche pluridisciplinaire, Paris, La Découverte, pp. 41-61

 

Desjeux Dominique, Sophie Taponier, Zheng Lihua, 2001,  » Memory and Professional Life in China « , in Zheng Lihua, Xu Zhenhua (éds .) Entreprise et Communication, Hong Kong, Edition Quaille, pp 133-141

François Tine Vindje, Dominique Desjeux, « L’alchimie de la transmission sociale des objets. Comment réchauffer, entretenir ou refroidir les objets affectifs en fonction des stratégies de transfert entre génération », in Garabuau-Moussaoui Isabelle, Desjeux Dominique (éds.), 2000, Objet banal, objet social. Les objets quotidiens comme révélateurs des relations sociales, Paris, l’Harmattan

Desjeux Dominique, Sophie Alami, Isabelle Garabuau-Moussaoui, Sophie Taponier, « Le jeu de la proximité et de la distance dans la communication quotidienne », in Garabuau-Moussaoui Isabelle, Desjeux Dominique (éds.), 2000, Objet banal, objet social. Les objets quotidiens comme révélateurs des relations sociales, Paris, l’Harmattan

Desjeux Dominique, « La méthode des itinéraires, un moyen de comparaison interculturelle de la vie quotidienne : l’exemple de Guangzhou en Chine », pp. 229-243, in Zheng Lihua, Desjeux Dominique (éds.), 2000, Chine-France. Approches interculturelles en économie, littérature, pédagogie, philosophie et sciences humaines, Paris, L’Harmattan

Desjeux Dominique, « Le implicazioni del problema delle scale di osservazione : una epistemologia microsociologica per gli scienziati sociali », Milan, FrancoAngeli, pp 103-116, in Facioli P., Douglas Harper (éds.), 1999, Mondi Da Verde. Verso una sociologica più visuale

Desjeux Dominique, « Les échelles d’observations de la consommation », pp. 37-56, « Les usages de l’électricité » pp. 57-62, in Cabin Philippe, Dominique Desjeux, Didier Poisson, Robert Rochefort, 1998, Comprendre les consommateurs, Spécial Sciences Humaines, Auxerre, septembre

Desjeux Dominique, « Les échelles d’observation en sociologie », pp. 355-358, Vinokur Anne (éd.), 1998, Décisions économiques, Paris, Economica

Desjeux Dominique, « Les enjeux de l’interculturel », pp. 107-117, in Dortier Jean-François (éd.), 1998, La communication appliquée aux organisations et à la formation, Les éditions Démos

Desjeux Dominique, Sophie Taponier, Sophie Alami, « Les pratiques d’organisation du travail domestique : une ‘structure d’attente’ spécifique », pp. 75-88 , in Michel Bonnet, Yvonne Bernard (éds.), 1998, Services de proximité et vie quotidienne, Paris, PUF

Desjeux Dominique, « l’ethnologie une méthode pour comprendre les comportements alimentaires », pp.53-55, in Desjeux Jehan-François, Hercberg S., (éds.), 1996, La nutrition humaine. La recherche au service de la santé, Paris, INSERM/NATAN

Tateossian Pascal, Desjeux Dominique, « L’image des chimistes », pp. 49-66, in Bram G., Fuchs A. et alii, (éds.), 1995, La chimie dans la société. Son rôle, son image, Paris, L’Harmattan

Desjeux Dominique, « La sociologie professionnelle en France », pp.89-101, in Guillaume J.F., Legrand M., Vrancken D., (éds.), 1995, La sociologie et ses métiers, Paris, L’Harmattan

Desjeux Dominique, Favre Isabelle, Simongiovani Joelle, Varga Laurence, Caillol Marie Hélène, Taponier Sophie : « Pourquoi dans le traitement de la diarrhée, la thérapie par voie orale est-elle associée à des médicaments », pp. 209-218, in Desjeux Jehan-François, Touhami Mohamed, (eds.), 1994, Alimentation, génétique et santé de l’enfant, Paris, l’Harmattan

Desjeux Dominique, « La circulation de la terre chez les Basundi du Congo », pp. 126-132 , in Lebris E., Leroy E., Mathieu P. (éds.), 1991, L’appropriation de la terre en Afrique noire, Paris, Karthala

Ndione Emmanuel, 1991, Le don et le recours, ressors de l’économie urbaine. Dakar, ENDA, 1992, (D. Desjeux, analyse et rédaction avec la collaboration de Sophie Taponier)

Ndione Emmanuel, 1987, Dynamique urbaine d’une société en grappe : un cas à Dakar. Dakar, ENDA/KARTALA (2ème édition, 1993), (D. Desjeux, terrain et analyse en collaboration avec l’équipe de Chodak, rédaction avec la collaboration de Chantal De Baecque ; rédaction de la préface)

Desjeux Dominique, « Les enjeux de la décennie de l’eau », pp 158-175, in Cognac G., Savonnet-Guyot C., Cognac F. (éds.),1985, Les politiques de l’eau en Afrique. Paris, Economica

Desjeux Dominique, « Stratégies paysannes face à l’incertitude foncière », pp.199-203, in Lebris E., Leimdorfer F., Leroy E. (éds.), 1982, Enjeux fonciers en Afrique noire. Paris, Karthala